Blackwoodstock Festival : Teremba à l’heure du rock



Soutenue par la province Sud, la 7e édition du Blackwoodstock Festival démarre ce vendredi 4 octobre à Fort Teremba. Mylène Godard, présidente de l’association nous en dévoile la philosophie…


Quel est l’état d’esprit de cette nouvelle édition du Blackwoodstock Festival ?

Comme les autres années, l’association met un point d’honneur à montrer la vitalité de la scène rock locale : 26 groupes encore cette année. Nous souhaitons aussi développer les échanges entre les créateurs de Nouvelle-Calédonie et des pays voisins (Australie, Vanuatu, Tahiti), voire des pays plus lointains (France, Japon). Au point de vue artistique, nous faisons encore le choix d’offrir une programmation qui sort des sentiers battus et qui puisse satisfaire la curiosité et les exigences d’un public avide de découvertes.

La philosophie du festival reste inchangée après 7 ans d’existence : fédérer les énergies pour offrir un espace de partage et de vivre ensemble, dans lequel chacun peut s’épanouir. Festivaliers qui viennent ici pour vivre un week-end de musique dans une atmosphère festive et décontractée, bénévoles qui s’engagent avec pour seul objectif de créer une belle fête dans un espace entièrement sécurisé, mais aussi artistes et artisans divers, associations qui rejoignent l’élan créé par le Blackwoodstock.

Des nouveautés à prévoir dans l’organisation ?

Cette année, le festival s’engage plus concrètement dans l’action écoresponsable : fabrication par les équipes de bénévoles de toilettes sèches dont l’utilisation pourra être mutualisée avec l’association Marguerite, comme avec la mairie de Moindou, sensibilisation des festivaliers et des divers stands sur la limitation et la valorisation des déchets.

En bref, la philosophie du Blackwoodstock est entièrement tournée vers les autres, et s’accompagne d’un désir de faire rayonner le pays autour de valeurs positives.

En quoi la province Sud participe à la réalisation de cette édition ?

La Province Sud nous a apporté un soutien financier équivalent à 4.5% du budget du festival.

C’est important d’être épaulé par les institutions ?

Le soutien des institutions est bien sûr capital pour une association culturelle comme pour toutes les associations.

Nous pourrions difficilement mener notre projet à bien sans aides institutionnelles, mais avec une édition 2019 du festival autofinancée à 88.6%, nous ne perdons pas espoir d’être vraiment reconnus et soutenus.

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